Nocturnales et Imaginaires  



Les Imaginaires de Saint-Hadelin

« Pour que les pierres deviennent feu »


Théâtralisation de la Collégiale S. Martin – S. Hadelin de Visé   pour l’inauguration de sa restauration

Un opéra patrimonial de Luc Petit et Michel Teheux



Les pierres sont marquées d’histoire, pétries de larmes été de rires, de sueur et de sang.

Pour quelques soirs, les pierres de la Collégiale seront arrachées à elles-mêmes parce qu’elles sont plus qu’elles-mêmes.


Elles vont respirer pour n’être pas seulement un monument enfin restauré mais ce qu’elles ont toujours été. Ce qui les a fait naître et ce qui les a fait tenir debout pour affronter le temps. Ce qui les a ressuscitées alors même que les désastres de l’histoire auraient pu les condamner à un silence éternel.


Par la magie de la mise en scène, l’enveloppe de pierre va frémir pour s’ébrouer et redevenir une maison de famille.


Une pierre, une parmi d’autres, du chœur sans doute, héritière de celles qui l’ont devancée et témoin de celles qui ont relevé les murs détruits, racontera les heurs et malheurs d’une cité dont la collégiale est le monument emblématique : sa fondation à l’époque romaine, son évangélisation par S. Lambert, son opulence au Moyen Age, le drame mortel de l’incendie criminel d’août 1914, la renaissance contemporaine.

Une pierre dont l’honneur fut aussi d’être l’écrin d’un trésor, non seulement l’abri d’un reliquaire fameux mais la foi d’hommes et de femmes qui donnèrent sens à leur avenir.


Grâce au jeu de quatre vingt acteurs, aux danses de magiciens du feu, aux effets spéciaux et mises en lumière, la boîte fermée des souvenirs endormis s’entrouvrira pour libérer les rumeurs du temps, pour que les reliques deviennent promesse, pour que les pierres deviennent feu.


Un spectacle flamboyant.

Une création de Luc Petit et Michel Teheux.



Les Imaginaires 



Un opéra patrimonial


Concept crée en 2005, « Les Imaginaires » proposent dans une approche ludique une lecture poétique du patrimoine.


Leur objectif est d’être au service d’une émotion à créer pour mettre en valeur non seulement l’histoire d’un lieu, mais aussi sa signification symbolique. Pour rendre aux édifices leur âme et leur raison d’être. Pour habiter à nouveau des monuments qui portent toujours l’empreinte des hommes qui les ont élevés. Pour que les pierres soient plus que de « belles pierres ». Pour desceller la lumière qu’elles emprisonnent. Pour qu’elles redeviennent esprit.


« Les Imaginaires » allient un texte de qualité, de facture poétique, qui se déroule plus dans sa musicalité que dans son énoncé, rigoureux dans l’information qu’il donne mais traverse par l’émotion et le ravissement, avec une mise en scène qui cherche à raconter une histoire plus qu’à illustrer un propos.


Une théâtralisation d’un monument


Alchimie subtile de jeux de lumière, de films, d’effets sonores, de jeux d’acteurs, de dispositifs scéniques, « Les Imaginaires » sont toujours une création originale conçue en relation intime avec le lieu qui les accueille. Leur premier acteur est bien l’édifice dont elles racontent l’histoire et dévoilent l’âme cachée. Les importants moyens techniques et les effets scénographiques innovants relaient l’imagination des créatifs pour éveiller la surprise, l’étonnement et l’enthousiasme des spectateurs.


Une rencontre


Avec un patrimoine, à hériter vraiment.

Avec un passé, à revisiter pour revitaliser l’âme de ses artisans.

Avec l’art de l’expression, qui conduit dans les profondeurs du sens.

Avec un public, à éveiller mais non à séduire.

Avec le rêve, qui, seul, entraîne plus haut, plus loin.


Déjà une tradition


Nouvelle approche du patrimoine, ludique et poétique, « les Imaginaires » sont toujours des créations originales.

« Et la pierre devint lumière – Les Imaginaires de Notre Dame » fut créé en août 2005, à Huy, pour les Fêtes Septennales et l’inauguration de la restauration du « Rondia », la plus grande rosace gothique de Belgique.

« Et la pierre devint lumière – Les Imaginaires de Saint Barthélemy » marqua, en 2006, l’inauguration de la restauration de la Collégiale liégeoise, mondialement connue pour ses fonts baptismaux mosans après vingt ans de travaux et, la même année, « Si Waremme me fut conté – Les Imaginaires de Saint Pierre », le 125ème anniversaire de l’église décanale.

En février 2010, « Pour que les pierres deviennent feu – Les Imaginaires de Saint Hadelin » théâtralisèrent la Collégiale S. Martin – S. Hadelin de Visé pour l’inauguration de sa restauration et le retour de la plus vieille chasse de Belgique.



Les Nocturnales 



Une Rêverie


Répondant aux mêmes principes que « Les Imaginaires », « Les Nocturnales » sont conçues comme une alchimie subtile de jeux de lumière, de films, de pierres, d’effets sonores, de jeux d’acteurs, de dispositifs scéniques.

Ces créations, toujours uniques,  élargissent le concept du spectacle au patrimoine non-architectural en mettant en scène une tradition fondatrice de la culture, une histoire sans doute connue qu’elles relisent en privilégiant l’émotion.

Au-delà du récit ce sont les racines qu’il fonde et les valeurs qu’il promeut qui sont données à partager. Pour montrer leur pérennité au-delà des expressions temporaires. Pour rejoindre l’éternité de l’âme humaine.

De vieux récits recrées, parce qu’ils sont racontés autrement.

Des traditions fondatrices, parce qu’elles sont récrites avec les moyens d’expression d’aujourd’hui.

« Les Nocturnales » font le pari de la modernité pur que le passé soit présent.



Des variations sur la plus belle histoire


« Les Nocturnales de Noël » furent créées pour la Cathédrale de Liège désirant inscrire ce haut-lieu religieux dans le cadre de « Liège, Ville de Noël ».

L’histoire de l’Enfant de Bethléem fut racontée par les anges (« Dites-moi les anges, décembre 2007), comme le rêve du ciel (« Et le Ciel rêva de la Terre », décembre 2008) ou comme un désir éternel (« Quand le Ciel et la Terre s’embrassèrent », décembre 2009).


Luc Petit


Luc Petit s’est forgé un nom dans la réalisation audiovisuelle.

De nombreux tournages l’amènent à diriger Jean Rochefort, Michel Galabru et surtout Gérard Depardieu avec qui il réalise six clips qui lui valurent de nombreux prix dont le Mondial de la Pub francophone. Jean Michel Jarre lui confie le making off de son concert à la Défense à Paris et François Schuiten lui demande de réaliser un film pour son exposition « Architectures Rêvées ».


Dans le domaine du spectacle : Luc Petit s’est maintes fois distingué.

Parmi ses créations : les Fêtes de clôture de la commémoration de Charles Quint (Gand) ou le 150ème anniversaire de la Banque Nationale de Belgique.

Depuis l’an 2000, il est le collaborateur  de Franco Dragone. Il a mis en scène la Parade Disney à Paris. Il a assuré la conception et la mise en scène des opéras urbains « Décrocher la Lune », la cérémonie d’ouverture de l’Eurofoot 2000 (stade Roi Baudouin, - troisième plus important événement mondial). Il a réalisé entre autres « Chapeau Europa » sur la Grand’Place de Bruxelles pour l’an 2000 ; « Cap Gemini », show concept créé pour la fusion de Ernst et Young ; « Les Nocturnales de Notre-Dame » et « Les carillons de Notre-Dame » à Huy pour les Fêtes Septennales ; l’ouverture de l’Année S.Lambert à Liège. « « Les Imaginaires de S.Barthélemy » pour l’inauguration de la collégiale liégeoise restaurée.

En août 2006 il a créé « Les Gueules noires », spectacle pour le 50ème Anniversaire du Bois du Cazier à Marcinelle et la  3ème édition de « Décrocher la Lune » à la Louvière. Créateur de nombreux événements d’entreprise ( l’inauguration du casino de Macao, le Défilé des Petits Riens à Bruxelles,  Natan, Nespresso, Fortis, Belgacom,…) il est reconnu internationalement comme metteur en scène d’« opéras urbains ». (La Louvière, Bilbao, Montréal,…)


Dans la presse


« Mon métier correspond tellement à ce que je suis que je n’ai pas l’impression de travailler. Je suis une éponge artistique, un capteur de mouvements de rêves que j’ai envie de transmettre aux gens. »


« Mes spectacles sont baroques, oniriques, excentriques même : ils étonnent le public alors que je suis plutôt d’un naturel posé, zen, pas très excessif et timide jusqu’à l’aus-térité. Ces contradictions apparentes me nourrissent sans doute en profondeur »

(dans la Tribune de Bruxelles, à l’occasion de la mise en scène du Défilé des Petits Riens)


Michel Teheux


Collaborateur du Centre Diocésain de Formation – Arts, cultures et foi et prêtre dans l’Unité pastorale Notre-Dame de Huy, Michel Teheux est Docteur en théologie et Pastorale de la liturgie et des sacrements (Paris, Institut Catholique) et Docteur en sciences sociales des Religions (Paris, Hautes Etudes)

Il a publié « Dieu pour chaque jour », 5 volumes des commentaires de la liturgie de semaine, et collabore régulièrement avec des revues liturgiques et d’Art Sacra. Il est producteur à la radio diocésaine RCF.

Sensibilisé à la Pastorale du Tourisme, il est responsable des productions culturelles des « Septennales de Huy, asbl » (nombreuses exposi-tions en Belgique et en France) et fondateur-anima-teur de « Anima’rt, asbl »

Il est auteur du livret « De terre et de lumière – Lucernaire ». Cantate pour solistes, récitants, chœur et orgue – Musique de Philippe Robert créée à Liège en novembre 2005.

En 2005, pour les Fêtes Septennales de Huy, il a produit «  les Nocturnales de Notre-Dame. Pour que la pierre devienne lumière », spectacle multimédia dont il a écrit le livret et invite Luc Petit à le mettre en scène.

Avec lui, il crée les « Imaginaires de S.Barthélemy » pour l’inauguration de la restauration de la Collégiale S.Barthélemy de Liège (2006) et les « Nocturnales de S.Pierre » à Waremme, et, en 2007 « Rêverie – Dites-moi les Anges », les premières Nocturnales de Noël, pour la Cathédrale S. Paul. En 2008, il crée toujours avec Luc Petit, « Les Nocturnales de Noël 2 – Et le Ciel rêva de la Terre » et, en 2009, « Les Nocturnales de Noël 3 – Quand le Ciel et la Terre s’embrassèrent »



« Ce fut une révélation : à Paris où j’ai exercé mes premières années de ministère, dans la paroisse S.Séverin, au cœur du Quartier Latin, j’ai découvert le potentiel d’un bel édifice et la magie que pouvait exercer un lieu. On pouvait en faire un lieu d’échange avec les milliers de passants. J’ai appris à être un « passant », moi le hesbignon, l’homme de la terre : à passer pour risquer une forme de parole qui elle aussi ne fera que passer mais qui pourrait se déposer peut-être »

(interview, à l’occasion des Nocturnales de Notre-Dame, Huy)


« Je jette un regard bienveillant sur le monde. Et je voudrais être un petit artisan d’un dialogue bienveillant entre l’Eglise et les réalités d’aujourd’hui. Nous devons aller vers les « autres », nous inviter chez eux, adopter leur langage et pas seulement les obliger à venir chez nous et à se faire imposer nos « bonnes manières ».