Noël des cathédrales – 2017

Une création de Luc Petit

Sur une idée et un texte de Michel Teheux

Direction de production de Anne Roelandt

D’immenses icebergs viennent d’envahir les cathédrales de Wallonie. Une brise fraiche venu du Pôle Nord s’invite dans leurs immenses couloirs de pierre.
Mais attendez un petit peu, levez les yeux et prenez le temps d’observer les étoiles. Au loin, deux silhouettes se dessinent… Un ours suivi d’un petit être un peu curieux.
Suivez l’histoire d’Anoki et Elfy.
L’un est un ours blanc, l’autre un esquimau rêvant d’aventures.
Ensemble, ils trouveront les réponses aux questions de l’existence et se laisseront guider par les étoiles pour faire apparaitre le printemps.
Sortant des entrailles de la banquise, Anoki vous racontera un récit magique datant de la nuit des temps.
Son, lumière, danse, projections, autant d’éléments qui réveilleront en vous la féérie de Noël.
Rejoignez nous pour vivre épopée chaude en émotions dans les terres de glace qui ravira les petits et les grands.
Vous aimez les belles histoires ? Plus de 40.000 spectateurs sont déjà venus rêver avec nous depuis 2007, faites de même et rejoignez nous pour vivre une expérience inoubliable !

Une nouvelle fois, le texte de Michel TEHEUX nous conte la belle histoire d’une naissance ressuscitant l’espérance et la mise en scène féerique et spectaculaire de Luc PETIT illumine l’écrin de trois hauts lieux du patrimoine wallon pour 42 représentations exceptionnelles.

Spectacle présenté à Tournai, Bruxelles et Marche-en-Famenne.


L’ours polaire ANOKI


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Les lieux


  • Cathédrale Notre-Dame de Tournai

Edifiée dans la première moitié du XIIe siècle, la cathédrale de Tournai se distingue par une nef romane d’une ampleur exceptionnelle, par la grande richesse sculpturale de ses chapiteaux et par un transept chargé de cinq tours annonciatrices de l’art gothique. Reconstruit au XIIIe siècle, le chœur est de pur style gothique.

  • Eglise Saint-Jacques-sur-Coudenberg à Bruxelles

L’histoire de l’église Saint Jacques-sur-Coudenberg remonte au XIIe siècle. Relais sur la route du pèlerinage de Saint Jacques de Compostelle, elle s’intégra dans l’importante abbaye du Coudenberg, de l’Ordre des chanoines réguliers de Saint Augustin. Sur l’emplacement de cette même église, Charles de Lorraine, gouverneur général des Pays-Bas autrichiens sous le règne de l’impératrice Marie-Thérèse, posa en 1776 la première pierre de l’église actuelle, église dont il confia la réalisation aux architectes Guimard et Montoyer. L’église Saint Jacques-sur-Coudenberg est un remarquable exemple du classicisme du XVIIIe siècle en Belgique s’intégrant harmonieusement à la Place Royale.

  • Eglise Saint-Remacle de Marche-en-Famenne

L’église tire son nom de l’abbaye Saint-Remacle, de Stavelot, qui était propriétaire des lieux du 9e au 11e siècle. Témoin de l’école gothique mosane dans la région, l’église (vers 1500) offre une architecture remarquable. Monument classé, elle présente un plan de composition simple et lisible, avec une robuste tour (chronogramme de 1715) surmontée d’une flèche (reconstruite en 1818-20) en forme de cloche surmontée d’un bulbe.
Datant du bas moyen-âge, le gros oeuvre de l’église montre les influences du gothique flamboyant de cette époque, avec déjà une inspiration Renaissance. Encore visibles sur beaucoup de piliers, de nombreuses marques gravées servaient à l’origine de repères quant au mode d’assemblage des pierres et à l’identité des ouvriers qui les avaient façonnées.